{"id":10616,"date":"2024-10-16T23:10:13","date_gmt":"2024-10-16T21:10:13","guid":{"rendered":"https:\/\/www.styl-m.org\/?p=10616"},"modified":"2024-10-16T23:10:13","modified_gmt":"2024-10-16T21:10:13","slug":"je-rends-chaque-coup-dans-la-langue-de-cesaire-le-texte-de-rap-entre-poesie-et-recit-francophones","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/ais.airaud.net\/index.php\/2024\/10\/16\/je-rends-chaque-coup-dans-la-langue-de-cesaire-le-texte-de-rap-entre-poesie-et-recit-francophones\/","title":{"rendered":"&#8220;Je rends chaque coup dans la langue de C\u00e9saire&#8221;. Le texte de rap, entre po\u00e9sie et r\u00e9cit francophones"},"content":{"rendered":"\n<div class=\"wp-block-media-text is-stacked-on-mobile\" style=\"grid-template-columns:30% auto\"><figure class=\"wp-block-media-text__media\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"582\" height=\"176\" src=\"http:\/\/ais.airaud.net\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/cellf.webp\" alt=\"\" class=\"wp-image-10617 size-full\" srcset=\"https:\/\/ais.airaud.net\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/cellf.webp 582w, https:\/\/ais.airaud.net\/wp-content\/uploads\/2024\/10\/cellf-300x91.webp 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 582px) 100vw, 582px\" \/><\/figure><div class=\"wp-block-media-text__content\">\n<p>Date de tomb\u00e9e (deadline) : 20 D\u00e9cembre 2024<br \/>\u00c0 : Sorbonne Universit\u00e9 &#8211; Paris<\/p>\n\n\n\n<p>Responsable : Sorbonne Univ., Univ. de Bourgogne, Univ. Libre de Bruxelles<br \/><a href=\"mailto:rapsucolloque@gmail.com\">Florian Alix &#8211; Virginie Brinker &#8211; Marion Coste &#8211; Romuald Fonkoua &#8211; Laurence Rosier<\/a><\/p>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>\u00ab\u00a0Je rends chaque coup dans la langue de C\u00e9saire\u00a0\u00bb<\/strong><br \/><strong>Le texte de rap, entre po\u00e9sie et r\u00e9cit francophones<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p><strong>Colloque international<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Sorbonne Universit\u00e9 \/ Universit\u00e9 de Bourgogne \/ Universit\u00e9 Libre de Bruxelles<\/strong><\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p><em>\u00ab\u00a0On me tue chaque jour dans la langue de Moli\u00e8re<\/em><br \/><em>Je rends chaque coup dans la langue de C\u00e9saire\u00a0\u00bb<\/em><br \/>Kery James, \u00ab\u00a0Le po\u00e8te noir\u00a0\u00bb<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<p>Le rap est un genre musical dans lequel le texte, qui est la responsabilit\u00e9 du MC, est d\u2019une importance cruciale. Tr\u00e8s fr\u00e9quemment, dans les interviews, les rappeur\u00b7euses mettent en avant leur activit\u00e9 d\u2019\u00e9criture comme partie essentielle de leur art. Nous voudrions par ce colloque rendre compte des ph\u00e9nom\u00e8nes de continuit\u00e9 qui peuvent exister avec les autres genres po\u00e9tiques et les genres narratifs des litt\u00e9ratures francophones, tout en nous montrant sensibles aux sp\u00e9cificit\u00e9s de l\u2019expression rap.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Afin d\u2019\u00e9viter des approches textualistes qui r\u00e9duiraient le rap \u00e0 ses paroles[1], nous souhaitons que la dimension perform\u00e9e et musicale du texte soit prise en compte. &nbsp;Il nous semble en effet essentiel d\u2019inclure dans toute r\u00e9flexion sur ce genre cette dimension interm\u00e9diale[2]\/transm\u00e9diale[3], et de faire porter l\u2019analyse \u00e0 la fois sur le texte, la musique, l\u2019image et les conditions de la performance, voire l\u2019influence des circuits de distribution et de leurs acteurs et actrices[4]. Cette hybridit\u00e9 m\u00e9diatique du rap est d\u2019autant plus cruciale qu\u2019elle peut amener \u00e0 le voir comme une \u00ab&nbsp;contre-litt\u00e9rature[5]&nbsp;\u00bb, telle que Bernard Mouralis a \u00e9tabli le terme pour de tout autres corpus. C\u2019est une pratique qui se fait en opposition \u00e0 la litt\u00e9rature, parce que le rap int\u00e8gre d\u2019autres proc\u00e9d\u00e9s d\u2019expression et parce qu\u2019il s\u2019est construit sur une \u00ab&nbsp;ill\u00e9gitimit\u00e9 paradoxale&nbsp;\u00bb[6]&nbsp;; mais il ne cesse d\u2019entretenir une relation avec la litt\u00e9rature, soit explicitement en la citant, soit implicitement en adoptant des strat\u00e9gies d\u2019\u00e9criture qui peuvent y faire \u00e9cho, soit en affirmant ostensiblement ses distances avec une certaine litt\u00e9rature pr\u00e9sent\u00e9e comme canonique.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Interroger cette relation \u00e0 la litt\u00e9rature francophone et confronter le rap aux outils d\u2019analyse des \u00e9tudes francophones nous semblent ainsi \u00e0 m\u00eame de r\u00e9v\u00e9ler des \u00e9l\u00e9ments de continuit\u00e9 et de rupture susceptibles d\u2019enrichir la compr\u00e9hension des sp\u00e9cificit\u00e9s d\u2019\u00e9criture de ce genre, tout en l\u2019inscrivant dans une histoire de la pens\u00e9e qui ne s\u2019est jamais r\u00e9duite \u00e0 l\u2019objet livre. Par exemple, se pencher sur la textualit\u00e9 du rap demande de consid\u00e9rer une hybridit\u00e9 formelle \u00e0 l\u2019aune d\u2019une histoire culturelle marqu\u00e9e du sceau du politique, toutes choses que les \u00e9tudes francophones ont d\u00e9velopp\u00e9es au fil de leur \u00e9volution. Il ne s\u2019agit donc pas de consid\u00e9rer le rap comme relevant des litt\u00e9ratures africaines, carib\u00e9ennes ou maghr\u00e9bines, mais d\u2019\u00e9prouver l\u2019analyse de la textualit\u00e9 du rap \u00e0 l\u2019aune de m\u00e9thodologies francophones, et de voir en retour ce que cette int\u00e9gration du rap apporte \u00e0 ces m\u00e9thodologies.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Plusieurs axes peuvent \u00eatre envisag\u00e9s&nbsp;:&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>1) &nbsp; &nbsp; Le texte de rap, entre r\u00e9cit, po\u00e9sie et arts de la sc\u00e8ne. La forme courte du texte de rap ainsi que sa r\u00e9alisation orale invitent de prime abord \u00e0 classer le rap dans le genre po\u00e9tique, ce qui a pour int\u00e9r\u00eat de souligner la fa\u00e7on dont les textes de rap travaillent les rythmes des mots et leurs potentialit\u00e9s \u00e9vocatrices. La trap par exemple propose souvent des textes sans continuit\u00e9 th\u00e9matique \u00e9vidente, dans lesquels la rupture syntaxique et th\u00e9matique met en valeur la capacit\u00e9 d\u2019\u00e9vocation des termes[7]. Nous esp\u00e9rons des communications qui porteront sur les sp\u00e9cificit\u00e9s po\u00e9tiques des textes de rap. Pourtant, force est de constater que les textes de rap construisent aussi des r\u00e9cits. Ainsi, la r\u00e9flexion pourrait concerner la pratique du storytelling dans des albums (JVLIVS de SCH, L\u2019Etrange histoire de Mr. Anderson de Laylow, Lipopette Bar d\u2019Oxmo Puccino, pour ne citer que quelques exemples) ou des morceaux (J\u2019p\u00e8te les plombs de Disiz, Petit Fr\u00e8re d\u2019IAM, la s\u00e9rie des \u00ab&nbsp;Enfants du destin&nbsp;\u00bb de M\u00e9dine), pour \u00e9tudier la fa\u00e7on dont ces formes construisent le r\u00e9cit. Sans chercher \u00e0 cat\u00e9goriser les textes de rap, il s\u2019agira de se montrer sensible aux dimensions po\u00e9tiques et narratives des textes et \u00e0 leur entrem\u00ealement. L\u2019importance des performances sc\u00e9niques invite aussi \u00e0 penser l\u2019influence des arts de la sc\u00e8ne sur l\u2019\u00e9criture, qui pourrait faire l\u2019objet de communication. L\u2019influence de l\u2019\u00e9volution des pratiques d\u2019\u00e9coute et des supports de diffusion, de la radio aux CD au streaming, sur les pratiques du texte pourrait aussi faire l\u2019objet de communications. On pourrait \u00e9galement r\u00e9fl\u00e9chir \u00e0 divers emprunts \u00e0 l\u2019esth\u00e9tique rap, que l\u2019on peut trouver dans des romans, des pi\u00e8ces de th\u00e9\u00e2tre, des arts s\u00e9quentiels\u2026&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>2) &nbsp; &nbsp; Le texte de rap comme pratique interm\u00e9diale. Dans la continuit\u00e9 des travaux sur la place de l\u2019oralit\u00e9 dans les po\u00e9sies francophones, il pourra s\u2019agir d\u2019\u00e9tudier la fa\u00e7on dont le texte perform\u00e9 de rap joue de cette oralisation pour produire des formes textuelles nouvelles. On pourra ainsi s\u2019int\u00e9resser \u00e0 des morceaux dans lesquels le texte tient a priori une place minime, se r\u00e9duisant \u00e0 l\u2019\u00e9vocation disparate de th\u00e8mes et faisant la part belle aux r\u00e9p\u00e9titions, pour voir comment l\u2019int\u00e9r\u00eat du texte peut tenir dans son oralisation et dans sa mise en musique, voire dans sa possible dramatisation[8]. On appr\u00e9ciera particuli\u00e8rement les communications inscrivant ces pratiques de l\u2019oralit\u00e9 dans la continuit\u00e9 d\u2019autres pratiques po\u00e9tiques francophones, ou en opposition avec elles.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>3) &nbsp; &nbsp; Les r\u00e9f\u00e9rences du texte de rap. L\u2019inscription du rap dans les po\u00e9tiques francophones tient aussi aux choix des r\u00e9f\u00e9rences&nbsp;: les travaux de Virginie Brinker ont d\u2019ores et d\u00e9j\u00e0 montr\u00e9 la fa\u00e7on dont certains rappeurs et rappeuses citent les penseurs des \u00e9tudes francophones[9], et Bettina Ghio a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 la place de la culture litt\u00e9raire scolaire dans les textes de rap[10]. Reste \u00e0 \u00e9tudier la fa\u00e7on dont le texte de rap construit des syst\u00e8mes de r\u00e9f\u00e9rences piochant dans divers domaines des cultures populaires, films, s\u00e9ries, sports, pour construire des identit\u00e9s francophones ouvertes \u00e0 des influences mondialis\u00e9es. Il ne s\u2019agit sans doute pas uniquement de chercher une l\u00e9gitimit\u00e9 litt\u00e9raire qui se ferait par clins d\u2019\u0153il \u2013 geste susceptible de reconduire une hi\u00e9rarchisation des genres que nous souhaitons \u00e9viter \u2013 que de d\u00e9placer les r\u00e9f\u00e9rences en les reconfigurant. On pourrait ainsi interroger la place des m\u00e9moires afro-descendantes et des cultures afro-am\u00e9ricaines par l\u2019\u00e9tude des r\u00e9f\u00e9rences choisies par les rappeurs et rappeuses et lire ce ph\u00e9nom\u00e8ne comme l\u2019ouverture d\u2019un \u00ab&nbsp;cosmopolitisme vernaculaire[11]&nbsp;\u00bb, selon l\u2019expression de Homi K. Bhabha. Dans les textes de rap, on fait allusion \u00e0 des po\u00e8tes fran\u00e7ais en m\u00eame temps qu\u2019\u00e0 Frantz Fanon, le tout sur des musiques influenc\u00e9es par exemple par la rumba congolaise. S\u2019ajoutent \u00e0 ce m\u00e9lange des r\u00e9f\u00e9rences \u00e0 des productions audiovisuelles diverses, des films de Scorsese aux s\u00e9ries Netflix, pour \u00e9tudier les passages transm\u00e9diaux auxquels se pr\u00eate le rap.<\/p>\n\n\n\n<p>4) \u00a0 \u00a0 Texte de rap et persona. Dans la continuit\u00e9 de l\u2019\u00e9tude de la dimension narrative des textes de rap, on pourrait interroger la fa\u00e7on dont le corps du ou de la MC est travaill\u00e9 et mis en sc\u00e8ne pour produire du r\u00e9cit. Il semble ainsi \u00e9vident que les rappeuses et\/ou les rappeur\u00b7ses queer, minoritaires dans le rap comme dans de nombreux genres musicaux, se saisissent des opportunit\u00e9s et des limites impos\u00e9es par leur genre pour construire des persona sp\u00e9cifiques. De m\u00eame, les diff\u00e9rentes performances de la masculinit\u00e9[12] s\u2019inscrivent dans la cr\u00e9ation de persona vari\u00e9es. Et la diversification des esth\u00e9tiques li\u00e9es \u00e0 la pratique du rap conduit aujourd\u2019hui \u00e0 une pluralit\u00e9 de mani\u00e8res d\u2019\u00eatre une rappeuse, de Casey \u00e0 Shay, en passant par Chilla. On pourrait \u00e9tablir le m\u00eame constat sur la fa\u00e7on dont la race, pens\u00e9e comme une construction sociale, influe sur les persona produites par les artistes. De plus, ils ou elles en jouent en fonction de positionnements esth\u00e9tiques, qui d\u00e9pendent des sous-genres dans lesquels chacun\u00b7e cherche \u00e0 s\u2019illustrer. Ces sous-genres impliquent des th\u00e9matiques et un ton sp\u00e9cifique et variera ainsi la persona de qui choisit la voix du rap conscient, de la trap, du troll rap, etc. Il faudrait se rendre sensible aux strat\u00e9gies de l\u2019exc\u00e8s, du second degr\u00e9, de la farce[13], de la figure du trickster, qui appellent \u00e0 une r\u00e9ception interpr\u00e9tative des morceaux. Une r\u00e9flexion sur les dynamiques genr\u00e9es et racialis\u00e9es \u00e0 l\u2019\u0153uvre dans l\u2019invention esth\u00e9tique de persona sera particuli\u00e8rement appr\u00e9ci\u00e9e.\u00a0<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Comit\u00e9 d\u2019organisation<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Florian Alix, CELLF\/CIEF \u2013 Sorbonne Universit\u00e9<\/li>\n\n\n\n<li>Virginie Brinker, CPTC \u2013 Universit\u00e9 de Bourgogne<\/li>\n\n\n\n<li>Marion Coste, CELLF\/CIEF \u2013 Sorbonne Universit\u00e9<\/li>\n\n\n\n<li>Romuald Fonkoua, CELLF\/CIEF \u2013 Sorbonne Universit\u00e9<\/li>\n\n\n\n<li>Laurence Rosier \u2013 Universit\u00e9 Libre de Bruxelles<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Comit\u00e9 scientifique<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Florian Alix, CELLF\/CIEF \u2013 Sorbonne Universit\u00e9<\/li>\n\n\n\n<li>Francesca Aiuti \u2013Universit\u00e9 degli Studi Roma tre<\/li>\n\n\n\n<li>Virginie Brinker, CPTC \u2013 Universit\u00e9 de Bourgogne<\/li>\n\n\n\n<li>Marion Coste, CELLF\/CIEF \u2013 Sorbonne Universit\u00e9<\/li>\n\n\n\n<li>Romuald Fonkoua, CELLF\/CIEF \u2013 Sorbonne Universit\u00e9<\/li>\n\n\n\n<li>Ana\u00efs Goudmand, CELLF \u2013 Sorbonne Universit\u00e9<\/li>\n\n\n\n<li>Magali Nachtergael, Plurielles \u2013 Universit\u00e9 Bordeaux Montaigne\u00a0<\/li>\n\n\n\n<li>Laurence Rosier \u2013 Universit\u00e9 Libre de Bruxelles<\/li>\n\n\n\n<li>Serigne Seye \u2013Universit\u00e9 Cheikh Anta Diop<\/li>\n\n\n\n<li>Cyril Vettorato, Cerilac \u2013 Universit\u00e9 Paris Cit\u00e9\u00a0<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Calendrier<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>Date limite de soumission des propositions&nbsp;: 20 d\u00e9cembre 2024.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Les propositions, d\u2019une limite de 300 mots, seront accompagn\u00e9es d\u2019une br\u00e8ve notice bio-bibliographique. Elles seront envoy\u00e9es \u00e0 l\u2019adresse suivante&nbsp;: <a href=\"mailto:rapsucolloque@gmail.com\">rapsucolloque@gmail.com<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Retour sur les propositions&nbsp;: d\u00e9but avril 2025.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Date du colloque&nbsp;: 20-21-22 novembre 2025.<\/p>\n\n\n\n<p>\u2014&nbsp;<br \/>[1] Emmanuelle Carinos et Karim Hammou, \u00ab&nbsp;Approches du rap en fran\u00e7ais comme forme po\u00e9tique&nbsp;\u00bb, in St\u00e9phane Hirschi, Corinne Legoy, Serge Linar\u00e8s, Alexandra Saemmer et Alain Vaillant (dir.), La po\u00e9sie d\u00e9livr\u00e9e, Nanterre, Presses universitaires de Paris Nanterre, 2017, p. 269-284.<br \/>[2] Karim Hammou, Une histoire du rap en France, Paris, La D\u00e9couverte, 2012&nbsp;; Magali Nachtergael, Poet against the machine&nbsp;: une histoire technopolitique de la litt\u00e9rature, Marseille, Le Mot et le reste, 2020&nbsp;; Irina Rajewsky, \u00ab&nbsp;Le terme d\u2019interm\u00e9dialit\u00e9 en \u00e9bullition&nbsp;: 25 ans de d\u00e9bat&nbsp;\u00bb, in Caroline Fischer (\u00e9d.), Interm\u00e9dialit\u00e9s, Paris, SFLGC, 2015.&nbsp;<br \/>[3] R\u00e9mi Besson, \u00ab&nbsp;Prol\u00e9gom\u00e8nes pour une d\u00e9finition de l&#8217;interm\u00e9dialit\u00e9 \u00e0 l&#8217;\u00e9poque contemporaine&nbsp;\u00bb, 2014, HAL, <a href=\"https:\/\/univ-tlse2.hal.science\/hal-01012325v2\">https:\/\/univ-tlse2.hal.science\/hal-01012325v2<\/a>, consult\u00e9 le 28 juin 2024.&nbsp;<br \/>[4] Keivan Djavadzadeh, Hot, cool and vicious&nbsp;: genre, race et sexualit\u00e9 dans le rap \u00e9tats-unien, Paris, Les Prairies ordinaires, 2021.&nbsp;<br \/>[5] Bernard Mouralis, Les Contre-litt\u00e9ratures, Paris, Hermann, coll. \u00ab&nbsp;Fictions pensantes&nbsp;\u00bb, 2011 [1975].<br \/>[6] Karim Hammou, Une Histoire du rap en France, op.cit., p. 12. Voir aussi&nbsp;: S\u00e9verin Guillard et Marie Sonnette, \u00ab&nbsp;L\u00e9gitimit\u00e9 et authenticit\u00e9 du hip-hop&nbsp;: rapports sociaux, espaces et temporalit\u00e9s de musiques en recomposition&nbsp;\u00bb, Volume&nbsp;!, 17&nbsp;:2, 2020&nbsp;:2, p. 7-23.<br \/>[7] Juliette Hubert, Esth\u00e9tique de la rupture comme engagement, du corps au lyrisme, dans le rap et la pop urbaine depuis les ann\u00e9es 2000, th\u00e8se en pr\u00e9paration, sous la direction de St\u00e9phane Hirschi et Serge Lacasse, Universit\u00e9 Polytechnique Hauts de France et Universit\u00e9 Laval.&nbsp;<br \/>[8] Voir Cyril Vettorato, Un monde o\u00f9 l\u2019on clashe&nbsp;: la joute verbale d\u2019insulte dans la po\u00e9tique de rue, Paris, \u00c9ditions des Archives contemporaines, 2018.&nbsp;<br \/>[9] Virginie Brinker, \u00ab&nbsp;H\u00e9ritages de C\u00e9saire, Fanon et Glissant&nbsp;: enjeux politiques et identitaires des r\u00e9f\u00e9rences&nbsp;\u00bb, in Emmanuelle Carinos et Karim Hammou (dir.), Approches formelles des musiques hip-hop, Presses universitaires de Provence, coll. Chants Sons, 2020&nbsp;; \u00ab&nbsp;Rap fran\u00e7ais, vers une po\u00e9thique cosmopolite&nbsp;\u00bb, in Guillaume Bridet, Virginie Brinker, Sarah Burnautzki et Xavier Garnier (dir.), Dynamiques actuelles des litt\u00e9ratures africaines&nbsp;: panafricanisme, cosmopolitisme, afropolitanisme, Paris, Karthala, 2018, p. 259-270&nbsp;; \u00ab&nbsp;Actualit\u00e9 de la pens\u00e9e de Fanon dans le rap de Casey&nbsp;\u00bb, Mouvements, n\u00b0 96, 2018, p. 36-42.<br \/>[10] Bettina Ghio, Sans faute de frappe&nbsp;: rap et litt\u00e9rature, Marseille, Le Mot et le reste, 2016.&nbsp;<br \/>[11] Homi K. Bhabha, Les Lieux de la culture, trad. Fran\u00e7oise Bouillot, Payot &amp; Rivages, coll. \u00ab&nbsp;Petite biblio Payot&nbsp;\u00bb, 2019 [1994], p. 17-22.&nbsp;<br \/>[12] Marion Dalibert, \u00ab&nbsp;Les masculinit\u00e9s ethnoracialis\u00e9es des rappeur.euse.s dans la presse&nbsp;\u00bb, Mouvements, n\u00b0 96, 2018, p. 22-28.&nbsp;<br \/>[13] Voir Cyril Vettorato, Un monde o\u00f9 l\u2019on clashe&nbsp;: la joute verbale d\u2019insulte dans la po\u00e9tique de rue, op.cit.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Date de tomb\u00e9e (deadline) : 20 D\u00e9cembre 2024\u00c0 : Sorbonne Universit\u00e9 &#8211; Paris Responsable : Sorbonne Univ., Univ. de Bourgogne, Univ. Libre de BruxellesFlorian Alix &#8211; Virginie Brinker &#8211; Marion Coste &#8211; Romuald Fonkoua &#8211; Laurence Rosier \u00ab\u00a0Je rends chaque coup dans la langue de C\u00e9saire\u00a0\u00bbLe texte de rap, entre po\u00e9sie et r\u00e9cit francophones Colloque [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[15,21],"tags":[54,314,329,332,333],"class_list":["post-10616","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-appels-a-communications","category-news","tag-arts-de-la-scene","tag-poesie","tag-rap","tag-recit","tag-recits-francophones"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/ais.airaud.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10616","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/ais.airaud.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/ais.airaud.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/ais.airaud.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/ais.airaud.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=10616"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/ais.airaud.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10616\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/ais.airaud.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=10616"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/ais.airaud.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=10616"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/ais.airaud.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=10616"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}