{"id":7957,"date":"2022-12-06T19:33:28","date_gmt":"2022-12-06T18:33:28","guid":{"rendered":"https:\/\/www.styl-m.org\/?p=7957"},"modified":"2022-12-06T19:33:28","modified_gmt":"2022-12-06T18:33:28","slug":"lire-et-ecrire-avec-la-bible-posterite-de-la-bible-nouvelle-traduction-dite-des-ecrivains","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/ais.airaud.net\/index.php\/2022\/12\/06\/lire-et-ecrire-avec-la-bible-posterite-de-la-bible-nouvelle-traduction-dite-des-ecrivains\/","title":{"rendered":"Lire et \u00e9crire avec la Bible : post\u00e9rit\u00e9 de la Bible nouvelle traduction dite \u00ab des \u00e9crivains \u00bb"},"content":{"rendered":"\n<p>Universit\u00e9 de Lorraine &#8211; Laboratoire \u00c9critures<br \/>Institut universitaire de France<\/p>\n\n\n\n<p>5, 6, 7 juin 2024<\/p>\n\n\n\n<p><strong>\u00c9ch\u00e9ance : 15 mai 2023<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>La \u00ab Bible, nouvelle traduction \u00bb publi\u00e9e en 2001 aux \u00e9ditions Bayard a repr\u00e9sent\u00e9 une entreprise in\u00e9dite en langue fran\u00e7aise. Sous l\u2019impulsion de l\u2019\u00e9crivain et \u00e9diteur catholique Fr\u00e9d\u00e9ric Boyer, la traduction de chaque livre biblique a \u00e9t\u00e9 confi\u00e9e \u00e0 un bin\u00f4me voire trin\u00f4me de traducteurs et traductrices, compos\u00e9 d\u2019un\u00b7e \u00e9crivain\u00b7e et d\u2019un\u00b7e bibliste. L\u2019ambition du ma\u00eetre d\u2019\u0153uvre est entre autres de briser les habitudes lexicales et stylistiques des Bibles fran\u00e7aises, comme il l\u2019expose dans l\u2019introduction de cette nouvelle traduction : \u00ab La cr\u00e9ativit\u00e9 litt\u00e9raire contemporaine demandait que l\u2019on sort\u00eet du \u201cmonolinguisme\u201d des traductions de la Bible en fran\u00e7ais, de l\u2019homog\u00e9n\u00e9it\u00e9 des genres et des \u00e9critures \u00bb. Confier la traduction \u00e0 des bin\u00f4mes \u2013 qui en principe travaillent en dialogue et permanente n\u00e9gociation : il ne s\u2019agit pas pour l\u2019\u00e9crivain\u00b7e de r\u00e9\u00e9crire en fran\u00e7ais \u00ab litt\u00e9raire \u00bb le mot-\u00e0-mot de l\u2019ex\u00e9g\u00e8te contrairement aux critiques \u00e9mises par Henri Meschonnic<a href=\"#_ftn1\" id=\"_ftnref1\">[1]<\/a> \u2013 est motiv\u00e9 par deux raisons principales. \u00c9videmment il s\u2019agit d\u2019ancrer une nouvelle traduction de la Bible dans une langue fran\u00e7aise vivante, telle qu\u2019elle s\u2019\u00e9crit dans les livres qui paraissent en l\u2019an 2000. Mais la pluralit\u00e9 des traducteurs et des traductrices, et de ce fait la pluralit\u00e9 de leurs styles, r\u00e9pond \u00e9galement \u00e0 la pluralit\u00e9 des livres bibliques : aucun principe unificateur n\u2019est dispens\u00e9 pour la traduction, ni formel (tel que traduire les livres po\u00e9tiques en vers libres et les livres narratifs en prose), ni lexical ou s\u00e9mantique. C\u2019est en cons\u00e9quence un objet surprenant qui para\u00eet en septembre 2001, une Bible qui ne ressemble \u00e0 aucune autre, ni dans ses m\u00e9thodes, ni dans ses r\u00e9sultats, et qui, accompagn\u00e9e par une \u00e9nergique campagne de presse, soul\u00e8ve des r\u00e9actions pour le moins contrast\u00e9es<a href=\"#_ftn2\" id=\"_ftnref2\">[2]<\/a>. Qu\u2019en reste-t-il vingt ans plus tard ? Cette \u00ab Bible, nouvelle traduction \u00bb a-t-elle r\u00e9ussi \u00e0 s\u2019imposer comme traduction litt\u00e9raire de la Bible ? A-t-elle fait \u00e9voluer la r\u00e9ception de la Bible dans les milieux litt\u00e9raires francophones ? Quelles influences a eues l\u2019entreprise sur la trajectoire des \u00e9crivain\u00b7e\u00b7s et biblistes qui y ont collabor\u00e9 ? Voici quelques-unes des pistes que notre colloque souhaiterait explorer, au croisement des \u00e9tudes litt\u00e9raires et stylistiques, de l\u2019ex\u00e9g\u00e8se et de la sociologie de la litt\u00e9rature.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><br \/><strong><u>Quelle est la post\u00e9rit\u00e9 de la participation \u00e0 la \u00ab Bible, nouvelle traduction \u00bb (d\u00e9sormais BNT) sur la production des \u00e9crivain\u00b7e\u00b7s ?<\/u><\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>L\u2019\u0153uvre des \u00e9crivain\u00b7e\u00b7s qui ont particip\u00e9 \u00e0 la BNT t\u00e9moigne-t-elle d\u2019une post\u00e9rit\u00e9, dans l\u2019\u00e9criture m\u00eame, du travail de traduction collaboratif ? Si oui, quelles formes prend cette post\u00e9rit\u00e9 ? Int\u00e9r\u00eat th\u00e9matique pour la Bible ? Red\u00e9finition du style ? Les cas d\u2019Emmanuel Carr\u00e8re et de Jacques Roubaud t\u00e9moignent par exemple de modalit\u00e9s tr\u00e8s diverses : tandis que chacun a continu\u00e9 de consacrer une partie de ses \u00e9crits \u00e0 l\u2019univers biblique (avec <em>Le Royaume<\/em> ou <em>Sous le soleil<\/em>), Carr\u00e8re explore par la fiction la destin\u00e9e des premiers chr\u00e9tiens, tandis que Roubaud incorpore les m\u00e9ditations de l\u2019Eccl\u00e9siaste dans ses propres interrogations, et fait \u00e9voluer une recherche permanente de mise en espace du po\u00e8me au prisme de la po\u00e9sie biblique. Mais Carr\u00e8re expose \u00e9galement dans <em>Le Royaume<\/em> la mani\u00e8re dont le style de Marc, et le dialogue avec l\u2019ex\u00e9g\u00e8te Hugues Cousin, ont pu influencer son style, notamment dans <em>L\u2019Adversaire<\/em>.<br \/><br \/>Il s\u2019agira, en multipliant les exemples, de voir comment a pu s\u2019op\u00e9rer cette contamination ou cette innutrition du style biblique dans l\u2019\u00e9criture litt\u00e9raire, qui ne provient pas seulement de la lecture assidue de la lecture de la Bible, mais \u00e9galement, fait exceptionnel, de la pratique traductive en collaboration, qui a suppos\u00e9 une red\u00e9finition constante des propri\u00e9t\u00e9s stylistiques des textes bibliques.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><br \/><strong><u>Quelle est, vingt ans apr\u00e8s sa premi\u00e8re publication, la r\u00e9ception de la BNT dans les milieux universitaires et litt\u00e9raires ?<\/u><\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>La r\u00e9ception de la BNT dans la presse et dans les milieux catholiques a donn\u00e9 lieu \u00e0 de belles enqu\u00eates du sociologue Pierre Lassave en 2005 et 2006 : ce n\u2019est pas tant cet aspect de la r\u00e9ception qui nous int\u00e9resse, que la destin\u00e9e de cette traduction dans les milieux universitaires et litt\u00e9raires, plus de vingt ans apr\u00e8s sa parution. Les ambitions de Fr\u00e9d\u00e9ric Boyer de produire une Bible litt\u00e9raire ont-elles \u00e9t\u00e9 suivies d\u2019effet ? Cette traduction s\u2019est-elle impos\u00e9e sur le march\u00e9, dans les salles de cours, comme une traduction litt\u00e9raire de r\u00e9f\u00e9rence ? Si elle jouit d\u2019un succ\u00e8s d\u2019estime certain, on constate n\u00e9anmoins qu\u2019elle est peu employ\u00e9e en classe, peut-\u00eatre pr\u00e9cis\u00e9ment pour les raisons qui ont fait de cette traduction un r\u00e9el \u00e9v\u00e9nement de traduction : ses \u00e9carts avec les habitudes traductives des Bibles fran\u00e7aises en font un objet litt\u00e9raire passionnant en soi, mais peu maniable s\u2019il s\u2019agit de lire des textes bibliques dans une perspective culturelle, par exemple pour comprendre l\u2019intertextualit\u00e9 biblique chez les \u00e9crivains fran\u00e7ais en dehors de ceux de l\u2019extr\u00eame contemporain qui y ont particip\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong><u>La BNT a-t-elle permis une red\u00e9finition de ce que signifie traduire la Bible ?<\/u><\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>Le moindre m\u00e9rite de la BNT n\u2019est pas d\u2019avoir introduit une r\u00e9elle disruption dans les habitudes et les impens\u00e9s de la traduction biblique : la n\u00e9cessit\u00e9 des concordances prise \u00e0 rebours dans le parti-pris de diversit\u00e9 traductive de livre \u00e0 livre ; le vocabulaire eccl\u00e9sial consacr\u00e9 remis en question (bapt\u00eame, r\u00e9surrection, foi\u2026) ; l\u2019usage de la syntaxe classique fran\u00e7aise l\u00e0 o\u00f9 aussi bien l\u2019h\u00e9breu que le grec r\u00e9pondent \u00e0 des logiques linguistiques et stylistiques bien diff\u00e9rentes. Il s\u2019agit ici de se poser deux questions :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>les innovations de la BNT en sont-elles vraiment ? Les travaux d\u2019Henri Meschonnic sur le blanc typographique l\u2019ont en effet pr\u00e9c\u00e9d\u00e9e de deux bonnes d\u00e9cennies.<\/li>\n\n\n\n<li>une fois l\u2019effet de surprise pass\u00e9, que reste-t-il des inventions de la BNT ? A-t-elle boulevers\u00e9 les repr\u00e9sentations des biblistes, et fait des \u00e9mules ?<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>On pourra \u00e9galement s\u2019interroger sur les angles morts de la BNT : dans certains cas, l\u2019absence de r\u00e9flexion sur la langue inclusive, par exemple, qui est un des points autour duquel se concentrent depuis plusieurs d\u00e9cennies les innovations en traduction biblique outre-Atlantique.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong><u>Bibliographie s\u00e9lective&nbsp;<\/u><\/strong><\/h2>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">La BNT et ses traducteurs<\/h3>\n\n\n\n<p><em>La Bible<\/em>,<em> Nouvelle Traduction<\/em>, Paris \/ Montr\u00e9al, Bayard \/ M\u00e9diaspaul, 2001.<\/p>\n\n\n\n<p>Fr\u00e9d\u00e9ric Boyer, <em>La Bible, notre exil<\/em>, Paris, P.O.L., 2002.<\/p>\n\n\n\n<p>Jacques Roubaud, <em>Sous le soleil. Vanit\u00e9 des vanit\u00e9s<\/em>, Paris, Bayard, 2004.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Roubaud et Qoh\u00e9let \u00bb, entretien avec Philippe Lan\u00e7on dans <em>Lib\u00e9ration<\/em>, 6 septembre 2001.<\/p>\n\n\n\n<p>Jacques Roubaud, \u00ab L\u2019\u00e9tranget\u00e9 du texte \u00bb, dans <em>Les Nouvelles voies de l\u2019ex\u00e9g\u00e8se. En lisant le Cantique des cantiques<\/em>, XIXe congr\u00e8s de l\u2019Association catholique pour l\u2019\u00e9tude de la Bible (Toulouse, septembre 2001), \u00e9tudes r\u00e9unies sous la direction de Jacques Nieuviarts et Pierre Deberg\u00e9, Paris, les Editions du Cerf, 2002.<\/p>\n\n\n\n<p>Emmanuel Carr\u00e8re, <em>Le Royaume<\/em>, Paris, POL, 2014.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Sur la BNT<\/h3>\n\n\n\n<p>Anne-Marie Aitken, \u00ab La Bible au risque de la traduction. Entrevue avec Jacques Brault et Andr\u00e9 Myre \u00bb, <em>Relations<\/em>, n\u00b0 673, 2001, p. 28-31.<\/p>\n\n\n\n<p>Jean-Marie Auwers, \u00ab La Bible revisit\u00e9e. \u00c0 propos d\u2019une nouvelle traduction de la Bible \u00bb, <em>Revue th\u00e9ologique de Louvain<\/em>, n\u00b0 32, 2001, p. 529-536.<\/p>\n\n\n\n<p>Chrystian Boyer, \u00ab Nouvelle traduction de la Bible et postmodernit\u00e9 \u00bb, <em>Religiologiques<\/em>, n\u00b0 31, 2005, p. 151-172.<\/p>\n\n\n\n<p>Pierre Lassave, \u00ab Les tribulations d&#8217;une Bible dans les m\u00e9dias \u00bb, <em>Archives de sciences sociales des religions<\/em>, n\u00b0 134, avril &#8211; juin 2006, p. 9-35,<\/p>\n\n\n\n<p>Pierre Lassave, <em>Bible : La traduction des alliances. Enqu\u00eate sur un \u00e9v\u00e9nement litt\u00e9raire<\/em>, Paris, l\u2019Harmattan, 2005.<\/p>\n\n\n\n<p>Claire Placial, \u00ab La Bible Bayard dite \u201cdes \u00e9crivains\u201d (2001) : entre construction du sens litt\u00e9raire et du sens ex\u00e9g\u00e9tique \u00bb, dans <em>Des mots aux actes<\/em>, n\u00b0 7, dirig\u00e9 par Florence Lautel-Ribstein, Paris, Classiques Garnier, 2019.<\/p>\n\n\n\n<p>Sherry Simon, \u00ab Et surtout pas la derni\u00e8re\u2026 <em>La Bible<\/em>, sous la direction de Fr\u00e9d\u00e9ric Boyer, Traduction de 48 ex\u00e9g\u00e8tes et \u00e9crivains, Bayard \u2013 M\u00e9diaspaul, 3186 p., \u00bb, <em>Spirale<\/em>, n\u00b0 182, 2002, p. 6-7.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Stylistique&nbsp;<\/h3>\n\n\n\n<p>St\u00e9phane Chaudier, \u00ab Echenoz a-t-il (vraiment) chang\u00e9 de style ? \u00bb, dans Jollin-Bertocchi Sophie et Linar\u00e8s Serge (\u00e9ds.), <em>Changer de style. \u00c9critures \u00e9volutives aux XXe et XXIe si\u00e8cles<\/em>, Brill\/Rodopi, \u00ab Faux titre \u00bb, 2019, p. 229-243.<\/p>\n\n\n\n<p>Sophie Jollin-Bertocchi et Serge Linar\u00e8s (\u00e9ds.), <em>Changer de style. \u00c9critures \u00e9volutives aux XXe et XXIe si\u00e8cles<\/em>, Brill\/Rodopi, \u00ab Faux-titre \u00bb, 2019.<\/p>\n\n\n\n<p>Gilles Philippe, <em>Pourquoi le style change-t-il ?<\/em>, Bruxelles, Les Impressions Nouvelles, \u00ab R\u00e9flexions faites \u00bb, 2021.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong><u>Comit\u00e9 d\u2019organisation<\/u><\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>Claire Placial (Universit\u00e9 de Lorraine)<\/p>\n\n\n\n<p>St\u00e9phanie Bertrand (Universit\u00e9 de Lorraine)<\/p>\n\n\n\n<p>Margaux Coquelle-Ro\u00ebhm (Universit\u00e9 de Poitiers)<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong><u>Comit\u00e9 scientifique<\/u><\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>St\u00e9phanie Bertrand (Universit\u00e9 de Lorraine)<\/p>\n\n\n\n<p>Pierre Lassave (CNRS\/EHESS)<\/p>\n\n\n\n<p>Jean-Jacques Lavoie (Universit\u00e9 du Qu\u00e9bec \u00e0 Montr\u00e9al)<\/p>\n\n\n\n<p>Gilles Philippe (Universit\u00e9 de Lausanne)<\/p>\n\n\n\n<p>Claire Placial (Universit\u00e9 de Lorraine)<\/p>\n\n\n\n<p>Christelle Reggiani (Paris Sorbonne)<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong><u>\u00c9crivains et biblistes ayant confirm\u00e9 leur participation<\/u><\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>Fr\u00e9d\u00e9ric Boyer<\/p>\n\n\n\n<p>Olivier Cadiot<\/p>\n\n\n\n<p>Jean-Jacques Lavoie<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-medium-font-size\"><strong>Les propositions de communication, d&#8217;une page maximum, sont \u00e0 transmettre, accompagn\u00e9es d&#8217;une bio-biobliographie, avant le 15\/05\/2023, \u00e0 <\/strong><a rel=\"noreferrer noopener\" href=\"mailto:claire.placial@univ-lorraine.fr\" target=\"_blank\"><strong>claire.placial@univ-lorraine.fr<\/strong><\/a><strong> et <\/strong><a rel=\"noreferrer noopener\" href=\"mailto:stephanie.bertrand@univ-lorraine.fr\" target=\"_blank\"><strong>stephanie.bertrand@univ-lorraine.fr<\/strong><\/a><\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-default\"\/>\n\n\n\n<p><a href=\"#_ftnref1\" id=\"_ftn1\">[1]<\/a> Voir <em>\u00c9thique et politique du traduire<\/em>, Paris, Verdier, 2007, p. 31-32 et <em>Un coup de Bible dans la philosophie<\/em>, Paris, Bayard, 2004, p. 109-110<\/p>\n\n\n\n<p><a id=\"_ftn2\" href=\"#_ftnref2\">[2]<\/a> Les recensions en milieu catholique, pour ne parler que d\u2019elles, sont fort contrast\u00e9es : au compte rendu plut\u00f4t positif de Jean-Marie Auwers (\u00ab La Bible revisit\u00e9e. \u00c0 propos d\u2019une nouvelle traduction de la Bible \u00bb, <em>Revue th\u00e9ologique de Louvain<\/em>, 32, 2001, p. 529-536), qui note l\u2019int\u00e9r\u00eat de traductions disruptives, s\u2019oppose celui de Paul-Marie Guillaume qui tranche : \u00ab La Bible Bayard est une \u0153uvre litt\u00e9raire, elle n\u2019est pas une Bible chr\u00e9tienne, encore moins catholique \u00bb (\u00ab La \u201cBible Bayard\u201d \u00bb, <em>Kephas<\/em>, janvier-mars 2002). Ces r\u00e9actions ont \u00e9t\u00e9 admirablement synth\u00e9tis\u00e9es par Pierre Lassave, \u00ab Les tribulations d\u2019une Bible dans les m\u00e9dias \u00bb, dans <em>Archives de sciences sociales des religions<\/em>, n\u00b0 134, 2006, p. 9-35.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Universit\u00e9 de Lorraine &#8211; Laboratoire \u00c9crituresInstitut universitaire de France 5, 6, 7 juin 2024 \u00c9ch\u00e9ance : 15 mai 2023 La \u00ab Bible, nouvelle traduction \u00bb publi\u00e9e en 2001 aux \u00e9ditions Bayard a repr\u00e9sent\u00e9 une entreprise in\u00e9dite en langue fran\u00e7aise. 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