{"id":9796,"date":"2024-02-29T21:36:27","date_gmt":"2024-02-29T20:36:27","guid":{"rendered":"https:\/\/www.styl-m.org\/?p=9796"},"modified":"2024-02-29T21:36:27","modified_gmt":"2024-02-29T20:36:27","slug":"delphine-de-germaine-de-stael","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/ais.airaud.net\/index.php\/2024\/02\/29\/delphine-de-germaine-de-stael\/","title":{"rendered":"Delphine de Germaine de Sta\u00ebl"},"content":{"rendered":"\n<div class=\"wp-block-media-text is-stacked-on-mobile\" style=\"grid-template-columns:46% auto\"><figure class=\"wp-block-media-text__media\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"256\" src=\"http:\/\/ais.airaud.net\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/SorbonneNouvelle-CRP19-1024x256.webp\" alt=\"\" class=\"wp-image-9797 size-full\" srcset=\"https:\/\/ais.airaud.net\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/SorbonneNouvelle-CRP19-1024x256.webp 1024w, https:\/\/ais.airaud.net\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/SorbonneNouvelle-CRP19-300x75.webp 300w, https:\/\/ais.airaud.net\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/SorbonneNouvelle-CRP19-768x192.webp 768w, https:\/\/ais.airaud.net\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/SorbonneNouvelle-CRP19.webp 1122w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure><div class=\"wp-block-media-text__content\">\n<p><strong>Lectures du CRP19 \u2013 Dixi\u00e8me \u00e9dition<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>21 septembre 2024<br \/>Avec le soutien du CRP19<\/p>\n\n\n\n<p>Responsable : Adrien Peuple &amp; Inji Hwang<br \/>Url : <a href=\"http:\/\/www.crp19.org\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">http:\/\/www.crp19.org<\/a><br \/>Adresse : Paris, Maison de la Recherche de l&#8217;universit\u00e9 Paris 3 &#8211; Sorbonne nouvelle, 4 rue des Irlandais, 75005 Paris<\/p>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p>Date de tomb\u00e9e :\u00a0<strong>30 Avril 2024<\/strong><\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2>\n\n\n\n<p>Depuis plusieurs ann\u00e9es, les \u00ab\u00a0Lectures du CRP19 (centre de recherche sur les po\u00e9tiques du XIX<sup>e<\/sup>\u00a0si\u00e8cle)\u00a0\u00bb, organis\u00e9es par les doctorantes et les doctorants du Centre de Recherche sur les Po\u00e9tiques du XIX<sup>e<\/sup>\u00a0si\u00e8cle, s\u2019int\u00e9ressent aux \u0153uvres m\u00e9connues d\u2019auteur\u00b7rice\u00b7s consacr\u00e9.e.s. La dixi\u00e8me \u00e9dition propose cette ann\u00e9e de red\u00e9couvrir\u00a0<em>Delphine<\/em>\u00a0(1802) de Germaine de Sta\u00ebl.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Argumentaire<\/h2>\n\n\n\n<p>Depuis plusieurs ann\u00e9es, les \u00ab&nbsp;Lectures du CRP19&nbsp;\u00bb, organis\u00e9es par les doctorantes et les doctorants du Centre de Recherche sur les Po\u00e9tiques du XIX<sup>e<\/sup>&nbsp;si\u00e8cle, laboratoire rattach\u00e9 \u00e0 l\u2019ED 120 de l\u2019Universit\u00e9 Sorbonne Nouvelle, s\u2019int\u00e9ressent aux \u0153uvres m\u00e9connues d\u2019auteur\u00b7rice\u00b7s consacr\u00e9\u00b7e\u00b7s. La dixi\u00e8me \u00e9dition propose cette ann\u00e9e de red\u00e9couvrir&nbsp;<em>Delphine<\/em>&nbsp;(1802) de Germaine de Sta\u00ebl.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Delphine<\/em>\u00a0(1802) occupe une place primordiale dans la carri\u00e8re litt\u00e9raire de Germaine de Sta\u00ebl. Apr\u00e8s avoir r\u00e9dig\u00e9 des essais politiques et litt\u00e9raires, Sta\u00ebl s\u2019engage r\u00e9solument dans le roman[1]. Cette transition traduit une volont\u00e9 d\u2019exp\u00e9rimenter ses th\u00e9ories sur la fiction, \u00e9nonc\u00e9es dans son\u00a0<em>Essai sur les fictions\u00a0<\/em>(1795) puis dans\u00a0<em>De la litt\u00e9rature<\/em>\u00a0(1800), qui promeuvent tous deux un roman moderne. \u00ab\u00a0Apr\u00e8s avoir prouv\u00e9 que j\u2019avais l\u2019esprit s\u00e9rieux, il faut, s\u2019il se peut, t\u00e2cher de le faire oublier, et populariser sa r\u00e9putation aupr\u00e8s des femmes[2]\u00a0\u00bb, \u00e9crit-elle \u00e0 Carl Gustaf von Brinkman, le 27 avril 1800. \u00c0 peine\u00a0<em>De la litt\u00e9rature\u00a0<\/em>vient-il d\u2019\u00eatre \u00e9dit\u00e9 que Sta\u00ebl se met aussit\u00f4t \u00e0 composer un roman. C\u2019est dire que la r\u00e9daction de\u00a0<em>Delphine<\/em>\u00a0est engag\u00e9e dans la continuit\u00e9 de son essai litt\u00e9raire et que si Sta\u00ebl s\u2019aventure dans la carri\u00e8re soi-disant f\u00e9minine du roman, elle cherche \u00e0 le r\u00e9volutionner.\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p>La litt\u00e9rature, face aux d\u00e9sastres de la \u00ab&nbsp;Terreur&nbsp;\u00bb et de ses rouages d\u00e9magogiques, ne peut \u00eatre indiff\u00e9rente \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 sociale. D\u2019apr\u00e8s Lucia Omacini, la plupart des romans \u00e9pistolaires produits entre 1790-1830 font fi de l\u2019actualit\u00e9 r\u00e9volutionnaire[3]. Or, la trame \u00e9pistolaire du roman de Sta\u00ebl prend \u00e0 bras le corps la r\u00e9alit\u00e9 de la R\u00e9volution. \u00c0 travers les questions \u00e9thiques, mises en lien avec le politique, que soul\u00e8vent le roman,&nbsp;<em>Delphine<\/em>&nbsp;est un v\u00e9ritable br\u00fblot lib\u00e9ral qui fait sensation lors de sa publication.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Ce roman est un succ\u00e8s commercial, puisqu\u2019aux dires du journaliste Pierre\u2011Louis Roederer les Parisiens d\u00e9laissent les spectacles et les c\u00e9r\u00e9monies religieuses pour d\u00e9vorer ce chef\u2011d\u2019\u0153uvre[4], qui suscite cependant de nombreuses controverses. Beaucoup de d\u00e9tracteurs reprochent \u00e0 Sta\u00ebl son geste subversif, celui de contrer les conciliations id\u00e9ologiques en cours entre c\u00e9sarisme montant et r\u00e9action religieuse.&nbsp;<em>Le Journal des d\u00e9bats<\/em>&nbsp;fustige&nbsp;<em>Delphine&nbsp;<\/em>comme un roman \u00ab&nbsp;dangereux&nbsp;\u00bb qui non seulement \u00ab&nbsp;calomnie la religion catholique&nbsp;\u00bb mais en plus v\u00e9hicule des \u00ab&nbsp;principes&nbsp;\u00bb \u00ab&nbsp;tr\u00e8s anti-sociaux&nbsp;\u00bb[5]. Ce roman est controvers\u00e9 d\u2019autant plus qu\u2019il soul\u00e8ve les questions propres \u00e0 la condition f\u00e9minine.<\/p>\n\n\n\n<p>Depuis quelques ann\u00e9es le roman&nbsp;<em>Delphine<\/em>&nbsp;conna\u00eet un regain d\u2019int\u00e9r\u00eat. Lors du bicentenaire de la mort de Sta\u00ebl,&nbsp;<em>Delphine&nbsp;<\/em>a connu deux r\u00e9\u00e9ditions importantes, celles de Catriona Seth pour la Biblioth\u00e8que de la Pl\u00e9iade et d\u2019Aur\u00e9lie Foglia pour la collection \u00ab&nbsp;Folio classique&nbsp;\u00bb. Les recherches r\u00e9centes de St\u00e9phanie Genand ont remis en valeur la notori\u00e9t\u00e9 de ce roman[6]. Ainsi cet int\u00e9r\u00eat justifie-t-il \u00e0 ce titre de rouvrir le dossier&nbsp;<em>Delphine<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour mieux cerner les enjeux de&nbsp;<em>Delphine<\/em>&nbsp;et creuser de nouvelles perspectives, la journ\u00e9e d\u2019\u00e9tude pourrait privil\u00e9gier les approches suivantes&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Approche g\u00e9n\u00e9tique et g\u00e9n\u00e9rique<\/h3>\n\n\n\n<p>&#8211;&nbsp;Il serait int\u00e9ressant de partir des brouillons et des \u00e9bauches du roman&nbsp;<em>Delphine<\/em>, publi\u00e9s dans la pr\u00e9cieuse \u00e9dition de Lucia Omacini et de Simone Balay\u00e9 chez Droz[7], pour \u00e9valuer les diff\u00e9rences esth\u00e9tiques et po\u00e9tiques qui apparaissent entre l\u2019esquisse romanesque et l\u2019\u0153uvre finale.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211;&nbsp;L\u2019approche g\u00e9n\u00e9tique pourrait aussi se focaliser sur la pr\u00e9face et la postface de Sta\u00ebl qui encadrent le r\u00e9cit et orientent la lecture.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211;&nbsp;Nous pourrions nous demander \u00e0 quels genres litt\u00e9raires le roman emprunte ses codes po\u00e9tiques. Bien que le roman reprenne les poncifs du roman sentimental, en quoi les d\u00e9tourne-t-il ou les renouvelle-t-il&nbsp;?&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211;&nbsp;Cette approche g\u00e9n\u00e9rique et g\u00e9n\u00e9tique pourrait \u00e9galement s\u2019int\u00e9resser aux intertextes du roman&nbsp;: par exemple en interrogeant le dialogue critique que Sta\u00ebl \u00e9tablit entre son roman et&nbsp;<em>La Nouvelle H\u00e9lo\u00efse<\/em>&nbsp;de Jean-Jacques Rousseau. On pourra plus g\u00e9n\u00e9ralement s\u2019interroger sur le dialogue avec d\u2019autres auteur.e.s (Goethe, Charri\u00e8re\u2026).&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Approche po\u00e9tique et esth\u00e9tique<\/h3>\n\n\n\n<p>&#8211;&nbsp;Alors que<em>&nbsp;Les Liaisons dangereuses&nbsp;<\/em>marquent un apog\u00e9e du roman \u00e9pistolaire en 1782, nous pourrions comparer les strat\u00e9gies po\u00e9tiques mises en place dans&nbsp;<em>Delphine&nbsp;<\/em>ainsi que dans d\u2019autres romans \u00e9pistolaires contemporains, \u00e0 l\u2019instar d\u2019<em>Aline et Valcour<\/em>&nbsp;(1793) de Sade ou d\u2019<em>Aldomen<\/em>&nbsp;(1794) et d\u2019<em>Oberman<\/em>&nbsp;(1804) de Senancour.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211;&nbsp;Si Isabelle Guillot s\u2019est charg\u00e9 d\u2019analyser la fonction du portrait et des peintures au sein de la trame narrative de&nbsp;<em>Delphine<\/em>[8], nous pourrions ouvrir de nouvelles perspectives en nous int\u00e9ressant \u00e0 la place strat\u00e9gique des dialogues, v\u00e9ritables sc\u00e8nes herm\u00e9neutiques et heuristiques dans lesquelles les personnages sont pouss\u00e9s dans leur retranchement. On pourra aussi observer comment Sta\u00ebl module la forme romanesque.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211;&nbsp;Le roman se situe dans la transition complexe du \u2018moment 1800\u2019. Nous pourrions nous demander en quoi le roman \u00e9tablit un bilan critique des Lumi\u00e8res, mais aussi quelle serait son identit\u00e9 \u00ab&nbsp;romantique&nbsp;\u00bb.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211;&nbsp;Nous pourrions aussi interroger le rapport entre \u00ab&nbsp;Histoire&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;histoire&nbsp;\u00bb et mieux interroger l\u2019\u00e9criture paradoxalement politique de cette \u0153uvre. Quelle \u00e9criture de l\u2019Histoire Sta\u00ebl d\u00e9finit-elle \u00e0 travers la fiction&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211;&nbsp;Une r\u00e9flexion sur la notion du \u00ab&nbsp;tragique&nbsp;\u00bb serait tout autant la bienvenue du fait que le canevas de ce roman \u00e9pistolaire repose sur le rapport impossible et retard\u00e9 entre L\u00e9once et Delphine. D\u2019ailleurs Sta\u00ebl n\u2019\u00e9crit-elle pas \u00e0 Ad\u00e8le Pastoret \u00ab&nbsp;[qu\u2019] [elle] cherche des sujets de trag\u00e9die[9]&nbsp;\u00bb pour composer son roman&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">&nbsp;Approche th\u00e9matique<\/h3>\n\n\n\n<p>&#8211;&nbsp;Nombreux sont les th\u00e8mes qui cristallisent les enjeux du roman comme la \u00ab&nbsp;m\u00e9lancolie&nbsp;\u00bb ou \u00ab&nbsp;l\u2019enthousiasme&nbsp;\u00bb. La notion de \u00ab&nbsp;piti\u00e9&nbsp;\u00bb aussi revient de mani\u00e8re constante et s\u2019impose comme point cardinal de l\u2019\u00e9thique sta\u00eblienne. Par ailleurs, la question de \u00ab&nbsp;l\u2019opinion&nbsp;\u00bb est centrale.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211;&nbsp;De m\u00eame, la question religieuse est \u00e0 creuser. Le roman d\u00e9pr\u00e9cie le catholicisme \u00e0 travers la d\u00e9votion fanatique de Matilde. En revanche, le protestantisme se pr\u00e9sente sous de meilleurs auspices. Mais ce binarisme n\u2019est-il pas \u00e0 nuancer d\u2019autant plus que Delphine ne professe aucun culte et se prononce en faveur du d\u00e9isme&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211;&nbsp;St\u00e9phanie Genand a r\u00e9cemment publi\u00e9 un essai&nbsp;<em>Sympathie de la nuit<\/em>&nbsp;dans lequel elle explique le th\u00e8me de la folie \u00e0 travers trois nouvelles de jeunesse de Sta\u00ebl[10]. Qu\u2019en est-il dans&nbsp;<em>Delphine<\/em>, o\u00f9 les \u00ab&nbsp;fureurs&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;d\u00e9lires&nbsp;\u00bb se multiplient&nbsp;?&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211;&nbsp;<em>Delphine&nbsp;<\/em>contribue \u00e0 nourrir par le biais de la fiction les pens\u00e9es de Sta\u00ebl au sujet de la m\u00e9lancolie et de l\u2019exil.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">&nbsp;Approche philosophique et sociologique<\/h3>\n\n\n\n<p>&#8211;&nbsp;Alors que les \u00e9tudes anglophones se sont focalis\u00e9es sur la repr\u00e9sentation du f\u00e9minin dans le corpus sta\u00eblien, les \u00e9tudes fran\u00e7aises ont privil\u00e9gi\u00e9 de leurs c\u00f4t\u00e9s la repr\u00e9sentation du masculin. A l\u2019heure des&nbsp;<em>gender studies<\/em>, il serait int\u00e9ressant \u00e0 pr\u00e9sent de r\u00e9fl\u00e9chir sur le rapport des sexes et de s\u2019interroger sur la d\u00e9finition et la repr\u00e9sentation du genre \u00e0 travers l\u2019\u00e9criture f\u00e9minine et masculine des \u00e9pistolaires.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211;&nbsp;Dans sa pr\u00e9face \u00e0 l\u2019\u00e9dition \u00ab&nbsp;Folio classique&nbsp;\u00bb, Aur\u00e9lie Foglia sugg\u00e8re que le travail romanesque s\u2019apparente \u00e0 une enqu\u00eate \u00ab&nbsp;proto-sociologique[11]&nbsp;\u00bb \u00e0 travers l\u2019analyse de la condition f\u00e9minine. Une perspective sociologique et ethnologique serait aussi envisageable quant \u00e0 la repr\u00e9sentation de l\u2019aristocratie, aussi bien celle de la France que celle de l\u2019Espagne.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">&nbsp;Approche linguistique<\/h3>\n\n\n\n<p>&#8211;&nbsp;Alors qu\u2019\u00c9ric Bordas a d\u00e9montr\u00e9 une stylistique de la monodie dans le roman&nbsp;<em>Corinne ou l\u2019Italie<\/em>[12], il semble que cette perspective manque dans la r\u00e9ception critique de&nbsp;<em>Delphine<\/em>, m\u00eame si Frank Bellucci observe une \u00ab&nbsp;stylistique de la douleur[13]&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Modalit\u00e9s de soumission<\/h2>\n\n\n\n<p>Les propositions de communication comprenant un r\u00e9sum\u00e9 de 250 \u00e0 500 mots ainsi qu\u2019une courte biobibliographie sont \u00e0 envoyer \u00e0 l\u2019adresse suivante&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><strong>adrien.peuple@sorbonne-nouvelle.fr&nbsp;&nbsp;<\/strong><\/li>\n\n\n\n<li><strong>inji.hwang@sorbonne-nouvelle.fr<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">avant le mardi 30 avril 2024<\/h3>\n\n\n\n<p>Elles seront \u00e9valu\u00e9es par le comit\u00e9 scientifique.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Informations utiles<\/h2>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>La journ\u00e9e d\u2019\u00e9tude se tiendra le samedi 21 septembre 2024 \u00e0 la Maison de la Recherche, 4 rue des Irlandais.<\/li>\n\n\n\n<li>La prise en charge des frais de transport n\u2019est pour le moment pas assur\u00e9e.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Comit\u00e9 scientifique<\/h2>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Aur\u00e9lie Foglia<\/li>\n\n\n\n<li>St\u00e9phanie Genand<\/li>\n\n\n\n<li>Florence Lotterie<\/li>\n\n\n\n<li>Jean-Marie Roulin<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Comit\u00e9 d&#8217;organisation<\/h2>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Inji Hwang<\/li>\n\n\n\n<li>Adrien Peuple&nbsp;<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Bibliographie<\/h2>\n\n\n\n<p>Balaye, Simone, \u00ab&nbsp;Les gestes de la dissimulation dans Delphine&nbsp;\u00bb,&nbsp;<em>Cahiers de l\u2019Association internationale des \u00e9tudes fran\u00e7aises<\/em>, t. XXVI, mai 1974, p.&nbsp;182-202&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Balaye, Simone, \u00ab&nbsp;Delphine de Madame de Sta\u00ebl et la presse sous le Consulat&nbsp;\u00bb,&nbsp;<em>Romantisme<\/em>, t. LI, 1987, p.&nbsp;39-47&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Balaye, Simone, \u00ab&nbsp;Destins d\u2019hommes dans Delphine de Madame de Sta\u00ebl&nbsp;\u00bb, in&nbsp;<em>Voltaire, the Enlightenment and the Comic Mode. Essays in Honour of Jean Sareil<\/em>. Ed. Maxine G. Cutler. New York \/ Bern \/ Frankfurt-am-Main \/ Paris, Verlag Peter Lang, 1990, p.&nbsp;1-10&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Balaye, Simone, \u00ab&nbsp;Destin de femmes dans&nbsp;<em>Delphine<\/em>&nbsp;\u00bb, publi\u00e9 dans&nbsp;<em>Madame de Sta\u00ebl&nbsp;: \u00e9crire, lutter, vivre<\/em>, Gen\u00e8ve Paris, Droz, 1994, p.&nbsp;61-76&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Balaye, Simone, \u00ab&nbsp;<em>Delphine<\/em>, roman des Lumi\u00e8res&nbsp;: pour une lecture politique&nbsp;\u00bb, publi\u00e9 dans&nbsp;<em>Madame de Sta\u00ebl&nbsp;: \u00e9crire, lutter, vivre,&nbsp;<\/em>Gen\u00e8ve Paris, Droz, 1994,pp.&nbsp;185-198&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Bellucci, Franck, \u00ab&nbsp;Les maux du corps et de l\u2019\u00e2me dans&nbsp;<em>Delphine<\/em>&nbsp;\u00bb, publi\u00e9 dans&nbsp;<em>Cahiers sta\u00ebliens<\/em>, n\u00b0&nbsp;56, 2005, p.&nbsp;75-86&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Brousteau, Anne, \u00ab&nbsp;<em>Delphine&nbsp;<\/em>de Mme de Sta\u00ebl&nbsp;: une esth\u00e9tique romanesque de la sympathie&nbsp;\u00bb, publi\u00e9 dans&nbsp;<em>Cahiers sta\u00ebliens<\/em>, n\u00b0&nbsp;56, 2005, p.&nbsp;87-96&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Castagn\u00e8s Gilles, \u00ab&nbsp;\u201f Delphine \u201d de Mme de Sta\u00ebl, ou la qu\u00eate du malheur&nbsp;\u00bb, dans&nbsp;<em>Revue d\u2019Histoire litt\u00e9raire de la France<\/em>, n\u00b0&nbsp;1, 2013, p.&nbsp;71-86&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Dubeau, Catherine,&nbsp;<em>La Lettre et la m\u00e8re. Roman familial et \u00e9criture de la passion chez Suzanne Necker et Germaine de Sta\u00eb<\/em>l, Paris, Hermann, 2013&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Garry-Boussel, Claire,&nbsp;<em>Statut et fonction du personnage masculin chez Madame de Sta\u00ebl<\/em>, Paris, Champion, 2002&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Genand, St\u00e9phanie, \u00ab&nbsp;\u2018\u2018N\u2019ai-je pas aussi mon d\u00e9lire&nbsp;?\u2019\u2019&nbsp;: troubles du masculin dans&nbsp;<em>Delphine<\/em>&nbsp;(1802) de Madame de Sta\u00ebl&nbsp;\u00bb, dans&nbsp;<em>Masculinit\u00e9s en r\u00e9volution de Rousseau \u00e0 Balzac<\/em>, [sous la direction de Daniel Maira et Jean-Marie Roulin], Saint-Etienne, Publications de l\u2019Universit\u00e9 de Saint-Etienne, 2013, p.&nbsp;217-226&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Genand, St\u00e9phanie,&nbsp;<em>La Chambre noire. Germaine de Sta\u00ebl et la pens\u00e9e du n\u00e9gatif<\/em>, Gen\u00e8ve, Droz, 2016&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Genand, St\u00e9phanie, \u00ab&nbsp;<em>Delphine&nbsp;<\/em>ou les malheurs de la vertu&nbsp;: une lecture paradoxale de Germaine de Sta\u00ebl&nbsp;\u00bb,&nbsp;<em>L\u2019Atelier des id\u00e9es. Pour Michel Delon<\/em>, sous la direction de Jacques Berchtold et de Pierre Frantz, Paris, PUPS, 2017, p.&nbsp;475-485&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Genand, St\u00e9phanie,&nbsp;<em>Sympathie de la nuit<\/em>, Paris, Flammarion, 2022&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Genand, St\u00e9phanie, \u00ab&nbsp;F\u00e9minit\u00e9s scandaleuses.&nbsp;<em>Delphine<\/em>&nbsp;de Germaine de Sta\u00ebl et Le Deuxi\u00e8me sexe de Simone de Beauvoir&nbsp;\u00bb,&nbsp;<em>Savoirs en lien&nbsp;<\/em>[En ligne], 1 | 2022, publi\u00e9 le 15 d\u00e9cembre 2022 et consult\u00e9 le 09 novembre 2023&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Gengembre, G\u00e9rard, \u00ab&nbsp;<em>Delphine<\/em>, ou la R\u00e9volution fran\u00e7aise&nbsp;: un roman du divorce&nbsp;\u00bb, publi\u00e9 dans&nbsp;<em>Cahiers sta\u00eblien<\/em>, n\u00b0&nbsp;56, 2005, p.&nbsp;105-112&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Goldzink, Jean, \u00ab&nbsp;<em>Delphine&nbsp;<\/em>ou la R\u00e9volution fran\u00e7aise&nbsp;\u00bb,&nbsp;<em>Dictionnaire des \u0153uvres litt\u00e9raires de langue fran\u00e7aise<\/em>, Paris, Bordas, t. II, 1994&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Guillot, Isabelle, \u00ab&nbsp;Portraits et tableaux dans&nbsp;<em>Delphine&nbsp;<\/em>\u00bb,&nbsp;<em>Cahiers sta\u00ebliens<\/em>, n\u00b0&nbsp;56, 2005, p.&nbsp;97-103&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Gutwirth, Madelyn,&nbsp;<em>Madame de Sta\u00ebl, novelist&nbsp;: the Emergence of the Artist as a Woman<\/em>, University of Illinois Press, 1978&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Higonnet, Margaret, \u00ab&nbsp;<em>Delphine<\/em>&nbsp;d\u2019une guerre civile \u00e0 l\u2019autre&nbsp;\u00bb,&nbsp;<em>Annales Benjamin Constant<\/em>, n\u00b0&nbsp;8-9, 1988, p.&nbsp;211-224&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Lotterie, Florence, \u00ab&nbsp;Une revanche de la \u2036femme-auteur\u2033&nbsp;\u00bb&nbsp;? Madame de Sta\u00ebl disciple de Rousseau&nbsp;\u00bb, publi\u00e9 dans&nbsp;<em>Romantisme<\/em>, 2003, n\u00b0&nbsp;122, pp.&nbsp;19-31&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Lotterie, Florence, \u00ab&nbsp;Madame de Sta\u00ebl. La litt\u00e9rature comme \u2036philosophie sensible\u2033&nbsp;\u00bb, publi\u00e9 dans&nbsp;<em>Romantisme<\/em>, 2004, n\u00b0&nbsp;124, pp.&nbsp;19-30&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Lotterie, Florence, \u00ab&nbsp;Un aspect de la r\u00e9ception de Delphine&nbsp;: la figure pol\u00e9mique de la \u2018femme philosophe\u2019\u00ab&nbsp;,&nbsp;<em>Cahiers sta\u00ebliens<\/em>, n\u00b0&nbsp;57, 2006, p.&nbsp;119-135&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Lotterie, Florence,&nbsp;<em>Le Genre des Lumi\u00e8res. Femme et philosophe au XVIII<sup>e<\/sup>&nbsp;si\u00e8cle<\/em>, Paris, Garnier, 2013&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Louichon, Brigitte, \u00ab&nbsp;Lieux et discours dans Delphine&nbsp;\u00bb,&nbsp;<em>Cahiers sta\u00ebliens<\/em>, n\u00b0&nbsp;56, 2005, p.&nbsp;53-63&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Mauzi, Robert,&nbsp;<em>L\u2019id\u00e9e du bonheur dans la litt\u00e9rature et la pens\u00e9e fran\u00e7aise au XVIII<sup>e<\/sup><\/em>, Gen\u00e8ve, Slatkine, 1979, r\u00e9ed. Albin Michel, 1994&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Omacini, Lucia, \u00ab&nbsp;<em>Delphine&nbsp;<\/em>et la tradition du roman \u00e9pistolaire&nbsp;\u00bb,&nbsp;<em>Cahiers sta\u00ebliens<\/em>, n\u00b0&nbsp;56, 2005, p.&nbsp;15-24&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Omacini, Lucia, \u00ab&nbsp;\u2018Il n\u2019y aura pas un mot de politique.\u2019 Madame de Sta\u00ebl et la tradition du roman de femmes&nbsp;\u00bb, dans&nbsp;<em>La Tradition des romans de femmes XVIII<sup>e<\/sup>-XIX<sup>e<\/sup>&nbsp;si\u00e8cles<\/em>, textes r\u00e9unis et pr\u00e9sent\u00e9s par Catherine Mariette-Clot et Damien Zanone, Paris, Honor\u00e9 Champion, 2012, pp.&nbsp;241-251&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Ozouf, Mona,&nbsp;<em>Les Aveux du roman&nbsp;: le XIX<sup>e<\/sup>&nbsp;si\u00e8cle entre Ancien R\u00e9gime et R\u00e9volution<\/em>&nbsp;[2001], Paris, Gallimard, Collection Tel, 2004&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Poirier, Blandine, \u00ab&nbsp;Le roman rose face aux passions noires&nbsp;:&nbsp;<em>Delphine&nbsp;<\/em>de Germaine de Sta\u00ebl&nbsp;\u00bb, dans&nbsp;<em>Roman rose, roman noi<\/em>r [en ligne], sous la direction de St\u00e9phane Lojkine, XXXI<sup>e<\/sup>&nbsp;colloque international de la SATOR (Soci\u00e9t\u00e9 d\u2019analyse de la topique romanesque) &#8211; Aix-en-Provence et Saumane, 23-25 mars 2017&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Rivara Annie, \u00ab&nbsp;Contre-romanesque et hyper-romanesque dans les quatorze premi\u00e8re lettres de Delphine&nbsp;\u00bb,&nbsp;<em>Cahiers sta\u00ebliens<\/em>, n\u00b0&nbsp;56, 2005, p.&nbsp;39-51&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Seth, Catriona, \u00ab&nbsp;Introduction&nbsp;\u00bb,&nbsp;<em>Cahiers sta\u00ebliens<\/em>, n\u00b0&nbsp;56, 2005, p.&nbsp;9-13&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Szabo, Anne, \u00ab&nbsp;Aspects et fonctions du temps dans&nbsp;<em>Delphine<\/em>&nbsp;\u00bb,&nbsp;<em>Le groupe de Coppet et la R\u00e9volution fran\u00e7aise, Lausanne, Annales Benjamin Constant<\/em>, Paris, Jean Touzot, 1988&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Szmurlo, Karyna,&nbsp;<em>Germaine de Sta\u00ebl&nbsp;: Crossing the Borders<\/em>, New Brunswick (NJ), Rutgers University Press, 1991&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Vallois, Marie-Claire,&nbsp;<em>Fictions f\u00e9minines, Madame de Sta\u00ebl et les voix de la Sibylle<\/em>, Stanford, Stanford University Press Press, 1987&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Vanoflen, Laurence, \u00ab&nbsp;De&nbsp;<em>Caliste<\/em>&nbsp;\u00e0&nbsp;<em>Delphine<\/em>, et retour&nbsp;?&nbsp;<em>Victoire<\/em>. Individu et soci\u00e9t\u00e9 dans les romans d\u2019Isabelle de Charri\u00e8re et de Germaine de Sta\u00ebl&nbsp;\u00bb,&nbsp;<em>Cahiers sta\u00ebliens<\/em>, n\u00b0&nbsp;56, 2005, p.&nbsp;25-38&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Zanone, Damien, \u00ab&nbsp;Romanesque et m\u00e9lancolie&nbsp;: l\u2019imminence du romantisme dans&nbsp;<em>Delphine&nbsp;<\/em>\u00bb,&nbsp;<em>Cahiers sta\u00ebliens<\/em>, n\u00b0&nbsp;56, 2005, p.&nbsp;66-73&nbsp;;<\/p>\n\n\n\n<p>Zanone, Damien, \u00ab&nbsp;\u00catre femme dans&nbsp;<em>Delphine<\/em>&nbsp;de Germaine de Sta\u00ebl, ou le roman contre la maxime&nbsp;\u00bb, publi\u00e9 dans&nbsp;<em>Simples vies de femmes. Etudes r\u00e9unies par Sylvie Thorel<\/em>, Paris, Honor\u00e9 Champion, 2017, pp.&nbsp;109-114.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Notes<\/h2>\n\n\n\n<p>[1] Sta\u00ebl a d\u2019abord explor\u00e9 les territoires de la fiction par le biais de ses nouvelles de jeunesse.<\/p>\n\n\n\n<p>[2]&nbsp;<em>CG IV-I<\/em>, p.&nbsp;230.<\/p>\n\n\n\n<p>[3] Lucia Omacini, \u00ab&nbsp;<em>Delphine&nbsp;<\/em>et la tradition du roman \u00e9pistolaire&nbsp;\u00bb,&nbsp;<em>Cahiers sta\u00ebliens<\/em>, n\u00b0&nbsp;56, 2005, p.&nbsp;20.<\/p>\n\n\n\n<p>[4] Charlotte Julia Blennerhassett,&nbsp;<em>Madame de Sta\u00ebl et son temp<\/em>s, trad. par Auguste Dietrich, Paris, Louis Westhausser, 1890, 3 vol.&nbsp;, t. II, p.&nbsp;500.<\/p>\n\n\n\n<p>[5] Cit\u00e9 par Michel Winock,&nbsp;<em>Madame de Sta\u00ebl<\/em>, Paris, Fayard, 2010, p.&nbsp;235.<\/p>\n\n\n\n<p>[6] Voir bibliographie ci-dessous.<\/p>\n\n\n\n<p>[7] Madame de Sta\u00ebl,&nbsp;<em>Delphine<\/em>, t. II&nbsp;:&nbsp;<em>L\u2019Avant-texte&nbsp;: contribution \u00e0 une \u00e9tude critique g\u00e9n\u00e9tique<\/em>, Gen\u00e8ve, Droz, 1990.<\/p>\n\n\n\n<p>[8] Voir Isabelle Guillot, \u00ab&nbsp;Portraits et tableaux dans&nbsp;<em>Delphine&nbsp;<\/em>\u00bb,&nbsp;<em>Cahiers sta\u00ebliens<\/em>, n\u00b0&nbsp;56, 2005, p.&nbsp;97-103.<\/p>\n\n\n\n<p>[9]&nbsp;<em>CG IV-I<\/em>, p.&nbsp;322.<\/p>\n\n\n\n<p>[10] St\u00e9phanie Genand,&nbsp;<em>Sympathie de la nuit<\/em>, Paris, Flammarion, 2022.<\/p>\n\n\n\n<p>[11] Aur\u00e9lie Foglia, \u00ab&nbsp;Pr\u00e9face&nbsp;\u00bb, dans&nbsp;<em>Delphine<\/em>, Paris, Gallimard, coll. \u00ab&nbsp;Folio classique&nbsp;\u00bb, 2017, p.&nbsp;22.<\/p>\n\n\n\n<p>[12] \u00c9ric Bordas, \u00ab&nbsp;Les Discours de&nbsp;<em>Corinne<\/em>&nbsp;: Stylistique d\u2019une monodie&nbsp;\u00bb, publi\u00e9 dans&nbsp;<em>L\u2019Eclat et le silence&nbsp;: \u00ab&nbsp;Corinne ou l\u2019Italie&nbsp;\u00bb de Madame de Sta\u00ebl<\/em>&nbsp;[sous la direction de Simone Balay\u00e9], Paris&nbsp;: Honor\u00e9 Champion, 1999, p.&nbsp;161-205.<\/p>\n\n\n\n<p>[13] Franck Bellucci, \u00ab\u00a0Les maux du corps et de l\u2019\u00e2me dans\u00a0<em>Delphine\u00a0<\/em>\u00bb,\u00a0<em>Cahiers sta\u00ebliens<\/em>, n\u00b0\u00a057, 2005, p.\u00a082\u00a0: \u00ab\u00a0Mme de Sta\u00ebl met \u00e0 l\u2019\u0153uvre une v\u00e9ritable po\u00e9tique de la douleur. Une consid\u00e9ration stylistique d\u00e9taill\u00e9e du roman prouverait l\u2019ambition formelle de l\u2019auteur qui cherche \u00e0 rendre perceptible, presque palpable, la souffrance de ses h\u00e9ros [\u2026].\u00a0\u00bb<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Sources<\/h2>\n\n\n\n<p>\u00ab Delphine de Germaine de Sta\u00ebl \u00bb,\u00a0Appel \u00e0 contribution,\u00a0<em>Calenda<\/em>, Publi\u00e9 le lundi 12 f\u00e9vrier 2024,\u00a0<a href=\"https:\/\/doi.org\/10.58079\/vsxv\">https:\/\/doi.org\/10.58079\/vsxv<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Lectures du CRP19 \u2013 Dixi\u00e8me \u00e9dition 21 septembre 2024Avec le soutien du CRP19 Responsable : Adrien Peuple &amp; Inji HwangUrl : http:\/\/www.crp19.orgAdresse : Paris, Maison de la Recherche de l&#8217;universit\u00e9 Paris 3 &#8211; Sorbonne nouvelle, 4 rue des Irlandais, 75005 Paris Date de tomb\u00e9e :\u00a030 Avril 2024 R\u00e9sum\u00e9 Depuis plusieurs ann\u00e9es, les \u00ab\u00a0Lectures du CRP19 [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":"[]"},"categories":[15,21],"tags":[98,228,261,264,353,379,419],"class_list":["post-9796","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-appels-a-communications","category-news","tag-delphine","tag-langage","tag-litterature-francaise","tag-litteratures","tag-roman","tag-stael","tag-xix"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/ais.airaud.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9796","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/ais.airaud.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/ais.airaud.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/ais.airaud.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/ais.airaud.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=9796"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/ais.airaud.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9796\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/ais.airaud.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=9796"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/ais.airaud.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=9796"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/ais.airaud.net\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=9796"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}